Hôtel Adlon

Par Philip Kerr

Hôtel Adlon - Philip Kerr

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Informations

  • ISBN : 9782702434949 (Papier)
    Date de parution :
    Éditeur : DU MASQUE

Description

Dans ce sixième épisode, retour aux sources. Berlin, 1934 : Le monde est aveugle. Mais Bernie Gunther, lui, ne l’est pas. Après avoir quitté la police de plus en plus nazifiée, il est chargé de la sécurité des résidents du célèbre hôtel Adlon. Le dirigeant d’une entreprise de construction est retrouvé assassiné dans sa chambre. Quelque temps plus tard, on repêche le cadavre d’un jeune boxeur juif.
Y aurait-il un lien entre ces deux meurtres ? Dans le même temps, Bernie fait la connaissance de deux résidents de l’hôtel : une talentueuse et ravissante journaliste qui milite pour que les États-Unis boycottent les Jeux olympiques de 1936 et un gangster américain proche de la mafia de Chicago, bien décidé à s’enrichir grâce aux J.O. Sur fond de montée de la discrimination à l’égard des juifs, Bernie découvre un réseau de sociétés écrans, destinées à détourner les sommes pharaoniques que les nazis sont prêts à dépenser pour exhiber le nouveau visage de l’Allemagne grâce à la construction du stade prévu pour accueillir les J.O.
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Le , les collaborateurs de la librairie Monet libraire a écrit :

Sélection des meilleurs livres de janvier 2012

Suggestion de Morgane Marvier

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Par Christian Vachon

Du Philip Kerr délectable comme un whisky bien mûri. Dans ce sixième volet de ses aventures, Bernie Gunther quitte, en 1934, un corps policier trop nazi « recrutant les criminels plutôt que les attrapant » pour exercer le métier barbant de détective dans le prestigieux Hôtel Adlon de Berlin. Les ennuis le poursuivent, les cadavres s'accumulent — des embrouilles liées à des histoires de gros contrats pour les Jeux olympiques —, et, pour survivre, il doit à nouveau pactiser avec le diable, cette fois-ci des gangsters américains. Vingt ans plus tard, Allemand fugitif dans le Cuba de Batista, il croisera le chemin de ces mêmes diables de gangsters. Un autre Bernie Gunther se dévoile dans l'épilogue cubain, ouvrant sa carapace d'huître, jouant moins au Sam Spade cynique, au Humphrey Bogart désabusé. Philip Kerr clôt cet Hôtel Adlon, mélange bien dosé de mélancolie et d'humour cruel, sur un dénouement qui nous fait que trépigner davantage en attendant la suite.

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